Dans les nouveaux Accords Concorde signés par les écuries de Formule 1, une clause stipule qu’une nouvelle équipe doit verser 200 M$ (168 M€) pour rejoindre le paddock durant la période allant de 2021 à 2025.

La somme demandée sera reversée à parts égales aux dix équipes déjà inscrites. Cette nouveauté vise à s’assurer du sérieux de chaque nouvel entrant (deux places sont disponibles sur la grille), la F1 ayant gardé en mémoire l’épisode USF1, en 2009, qui avait annoncé son arrivée avant de renoncer quelques mois plus tard. Mais aussi à compenser la perte de revenus, les primes versées par Liberty Media se voyant alors partagées par plus d’équipes. « Ce que nous cherchons à faire, c’est éviter ce que nous avons connu par le passé, avec USF1 qui annonce son arrivée et ne se retrouve jamais en piste, a commenté Zak Brown, le PDG de McLaren, au Mugello lors du Grand Prix de Toscane. Ces 200 millions doivent permettre de s’assurer que si une écurie veut rejoindre la F1, elle a les moyens de le faire. »

«La vente de Williams a été moins élevée [180 M$] et c’est beaucoup plus rentable que de lancer une nouvelle écurie, ajoute-t-il. Néanmoins, si vous croyez en la valeur de la franchise, en la croissance de la Formule 1, vous récupérerez ces 200 millions de dollars plus tard. Dans la manière dont est écrite la réglementation, il y a aussi la possibilité pour Liberty et l’équipe d’ajuster ce chiffre.»