Le joueur de tennis argentin Guillermo Coria et le fabricant américain de compléments alimentaires Universal Nutrition sont parvenus à un accord jeudi mettant fin au procès intenté par le joueur, qui reprochait à la société d’avoir été la cause de son contrôle antidopage positif de 2001.

Selon les termes de l’accord, la présence de nandrolone, un stéroïde anabolisant, dans les analyses du joueur résulte de l’ingestion, par inadvertance et inconsciente, d’une substance prohibée.

Les conditions financières de l’accord n’ont pas été divulguées. Avant l’ouverture du procès devant un tribunal du New Jersey, l’Argentin demandait 10 millions de dollars de dédommagement à la firme.

Coria reconnaît néanmoins, selon les termes de l’accord, que les produits d’Universal sont en conformité avec les règles de l’Agence américaine des médicaments (FDA), autorité de régulation américaine en la matière.

L’Argentin avait été suspendu du circuit mondial en 2001 après un contrôle antidopage positif à la nandrolone, détectée en très petite quantité, suffisante néanmoins pour déclarer le contrôle positif.

Le joueur, âgé de 19 ans au moment des faits, a toujours affirmé que ce contrôle s’expliquait par la consommation de ces compléments alimentaires contaminés.

Une enquête de l’ATP avait ensuite conclu que les compléments alimentaires contenaient bel et bien de la nandrolone. La sanction du joueur avait été ramenée de deux ans à sept mois.