La Fédération internationale de l’automobile (FIA) a démenti vouloir imposer un pétrolier unique aux écuries de Formule 1. C’est pourtant elle qui a mis le feu aux poudres.

L’un des aspects remarquables des nouveaux Accords Concorde 2013 est la nouvelle procédure d’appel d’offres pour un manufacturier unique de pneus et de carburant, pour le Championnat du Monde FIA de Formule 1, indiquait un communiqué de la FIA après la ratification des nouveaux accords Concorde.

La majorité des écuries ayant des compagnies pétrolières comme sponsor (Red Bull Racing et Lotus F1 bénéficient du soutien de Total, Ferrari de Shell, McLaren de Mobil 1, Mercedes de Petronas, Williams de PDVSA et Toro Rosso de Cepsa), parfois majeur, l’adoption d’un fournisseur unique priverait les écuries d’une importante source de revenus et avait donc le potentiel pour devenir une source de conflit. La FIA a précisé aux écuries qu’elle n’a pas l’intention de nommer un fournisseur de carburant unique à l’avenir. La formulation utilisée était inexacte.