Selon une source proche de l’ancienne équipe dirigeante, il n’existe aucune clause de dédit contenant des pénalités financières pour la Fédération française de rugby (FFR) en cas de renoncement à la construction de son Grand Stade à Evry/Ris-Orangis. Une bonne nouvelle pour Bernard Laporte qui a martelé son désir de stopper le projet lors de sa campagne électorale.

Tout fonctionne par phases, avec le groupement de concepteur-constructeur Idélys, avec qui la FFR a signé un contrat en juin dernier. La fédération paye pour chaque phase réalisée, indique une source proche de l’ancienne équipe dirigeante.

Jusqu’à présent et depuis 2010, date de lancement du projet, la FFR a dépensé au total 11,4 millions d’euros pour lancer son projet Stade : business plan, études financières, études de faisabilité, de choix du site, projet architectural, débat public… La facture ne devrait pas dépasser les 12 millions selon cette même source: Sur les 1,7 M d’euros provisionnés en juin pour 2016/2017, seule une petite partie devrait être dépensée qui servirait à payer le travail de phase déjà réalisé depuis juin par le groupement de constructeur.

L’information vient contredire les déclarations d’Andres Penaloza le patron de Besix France, l’un des membres de ce groupement qui comprend également Icade et GDF Suez. Mardi, il avait indiqué à l’AFP que des clauses de résiliation exist(ai)ent, sans pour autant en dévoiler la teneur.