La tentative de Dubai International Capital (DIC) pour entrer au capital du club de football de Liverpool a échoué lundi, l’un des copropriétaires du club, Tom Hicks, ayant annoncé qu’il mettait un terme aux négociations avec le fonds souverain émirati.

Dans un communiqué, M. Hicks a déclaré que les discussions entre ses représentants et DIC, à Dubai, l’avaient conduit à décider de mettre un terme aux discussions avec DIC sur la possible acquisition par le fonds d’une participation minoritaire dans le club de Liverpool (LFC).

DIC a clairement indiqué que s’il investissait dans le club, il voudrait qu’un comité de direction soit placé à sa tête, a-t-il poursuivi.

En me basant sur mes 13 années d’expérience en tant que propriétaire d’équipes sportives professionnelles ainsi que sur la situation particulière du LFC depuis un an, il me paraît évident qu’une telle approche de gestion ne serait intéressante ni pour la Kop (la holding détenue pour moitié par Hicks), ni pour le club, ni pour ses supporteurs, a souligné Tom Hicks.

En conséquence j’ai décidé d’exercer, après l’accord de la Kop Football Holdings Limited (propriétaire du Liverpool FC), mon droit de veto sur toute vente de parts de la Kop et du club à DIC, a-t-il ajouté.

Cette annonce intervient quelques heures après que DIC a indiqué être en discussions avancées avec Tom Hicks, dont le partenaire et copropriétaire du club, George Gillett, avait manifesté son souhait de céder les 50% de la holding qu’il détient.

DIC avait été battu sur le fil par Hicks et Gillett l’an passé pour la reprise du club. Il semble peu probable que le fonds accepte de rester un actionnaire minoritaire à long terme.

Les relations entre Hicks et Gillett d’une part, et l’entraîneur Rafael Benitez de l’autre, sont exécrables. A chaque rencontre des Reds, les supporteurs appellent au départ des Américains.