Les organisateurs de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud assurent que le Stade Nelson-Mandela, en construction à Port Elizabeth, sera prêt à temps malgré l’occupation du site par des ouvriers et alors que le délai fixé par l’UEFA expire fin avril.

Nous sommes bien partis pour être dans les temps. Il n’y a pas de grande inquiétude, a indiqué à l’AFP Tumi Makgabo, le porte-parole du Comité sud-africain pour la Coupe du monde 2010 (Saloc), qui se trouvait à Berlin au salon du tourisme.

Jeudi, quelque 1000 ouvriers en colère ont occupé le chantier pour protester contre la politique de recrutement et pour dénoncer des problèmes sanitaires, menaçant de retarder les travaux.

Il n’y a pas de complot. Nous ne cachons rien, a ajouté Makgabo, précisant que les organisateurs étaient, dès le départ, conscients que la construction d’un stade en 24 mois représentait un énorme défi.

La Fifa a donné jusqu’au 29 avril aux autorités sud-africaines pour garantir que le stade Nelson-Mandela, d’une capacité de 48.000 places, sera prêt pour accueillir en juin 2009 la Coupe des confédérations, compétition traditionnellement organisée par le pays hôte du Mondial.

Au total, le Mondial 2010 – le premier organisé par un pays africain – doit se dérouler dans dix stades.