Gianni Infantino défend la situation financière de la FIFA alors que l’année 2016 s’est soldée par un déficit de 369 millions de dollars (336,7 M€). Et ce, en raison notamment des frais de justice, du retard dans la signature de contrats de droits marketing et de télévision et de la hausse des aides versées aux fédérations. En dépit de ce que certaines personnes essaient d’écrire ou de dire, les finances de la Fifa sont extrêmement solides, souligne le président de la FIFA.

Il est normal que la FIFA enregistre des pertes pendant trois ans puis des gains les années de Coupe du monde, c’est comme ça que notre modèle économique fonctionne, a-t-il affirmé. La FIFA touche de fait l’essentiel de ses ressources les années de Coupe du monde.

En tout cas, les présidents des fédérations africaines ne risquent pas de mettre Infantino en difficulté, eux qui ont obtenu lundi de la part de leur Confédération (CAF) une mesure totalement inédite : le versement d’un salaire annuel de 20.000 dollars par an, pris sur les subventions de la FIFA.

Il devrait en être de même avec les « légendes » du football, Diego Maradona, Cafu, Carlos Valderrama, David Trezeguet ou encore Jay-Jay Augustine Okocha, qu’Infantino invite à grands frais à chacune de ses sorties pour redire que le football est de retour à la FIFA et la FIFA de retour au football.