Grâce à l’arrivée de Toyota dans le grand cirque de la Formule 1, toutes les places allouées aux écuries sur la grille de départ cette saison étaient occupées après la faillite de Prost Grand Prix.

A l’issue de l’exercice 2002, voire avant, deux nouvelles écuries pourraient disparaître. L’avis est d’une personne avisée puisqu’il s’agit de celui du président de la Fédération internationale automobile (FIA), Max Mosley. Une ou deux, malheureusement. Cela se présente comme cela pour le moment, a dit Mosley, qui n’a pas nommé les écuries concernées, au Grand Prix de Monaco.

Les écuries les plus menacées sont celles qui fonctionnent sur les fonds de propriétaires privés, comme Minardi ou Arrows, et ne peuvent rivaliser avec les géants comme Renault, Ferrari, McLaren ou Williams.

Le grand argentier, Bernie Ecclestone, ne semble pas inquiet par cette perspective. Le milliardaire britannique estime que la F1 ne serait pas pénalisée par la disparition de deux équipes. Les équipes dont nous parlons n’auraient pas dû être là dès le début. Cela revient à s’asseoir à une grande table de poker avec des plaques, mais sans argent.
Minardi dégraisse

Minardi doit faire face à la crise. Paul Stoddart a décidé de licencier 22 personnes travaillant dans la base anglaise de Ledbury.