Rémy Pflimlin monte au créneau devant le procès fait à France Télévisions sur la non-diffusion des Jeux paralympiques en direct.

Je trouve que le procès qui nous est fait est un peu injuste, a estimé le PDG de France Télévisions jeudi sur France Inter. Il a rappelé que France 2 et France 3 diffusaient des magazines sur les Paralympiques, France Ô retransmettait en direct les cérémonies d’ouverture et de clôture, et que le site internet de francetvsport.fr retransmettait des directs. On peut probablement faire mieux à l’avenir, mais c’est un progrès considérable par rapport à ce qui avait été fait il y a quatre ans, a-t-il estimé.

Dans le prolongement direct des jeux Olympiques, voire le chevauchement, on aurait pu le faire autrement, a-t-il dit. En revanche, il a exclu de revoir la grille des programmes de France Télévisions comme l’espérait Rachid Arhab, conseiller au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Retransmettre des Jeux en direct nécessite des installations techniques et du personnel très nombreux, avec des budgets considérables. Le fait de les faire rentrer puis repartir aurait été difficile en terme de budget, a expliqué Rémy Pflimlin.