L’avocat d’affaires isérois Thierry Granturco, installé en Belgique et candidat à la reprise du Grenoble Foot 38 (L2), a déclaré lundi soir avoir renoncé à son projet.

J’ai définitivement refusé la proposition d’Index (l’actuel actionnaire majoritaire japonais, ndlr). Les négociations sont finies, a annoncé à l’AFP l’avocat.

Pourtant, les deux parties s’étaient entendues courant décembre très rapidement sur les conditions du rachat de 70% des parts environ, pour une somme estimée à 6 millions d’euros, ainsi que sur les modalités de reprise.

Mais les négociations se sont heurtées à des questions connexes sur des actes de gestion passés et sur la responsabilité à engager en cas de poursuites judiciaires.

Si cette incertitude n’est pas levée, les négociations échoueront, avait prévenu Thierry Granturco la semaine dernière.

En situation financière critique, le GF38 doit passer jeudi en appel devant la Direction nationale de contrôle et de gestion (DNCG).

Désormais, un dépôt de bilan n’est nullement à écarter alors que le GF38 est déjà interdit de recrutement et rétrogradé administrativement à titre conservatoire par la DNCG, instance auprès de laquelle le club avait fait appel, ce dernier ayant été repoussé du 12 au 20 janvier.

Grenoble, tenu en échec samedi à domicile (1-1) par Sedan, est actuellement 20e et dernier de Ligue 2, à cinq longueurs du premier non-relégable (Vannes).