Le secrétaire d’Etat aux sports Bernard Laporte a assuré jeudi, à l’occasion de sa visite sur Paris-Nice, qu’il protégerait les coureurs français des répercussions du conflit entre l’Union cycliste internationale (UCI) et l’organisateur (ASO).

Mon souci est de protéger la Fédération française de cyclisme qui, encore une fois, n’a fait qu’appliquer les textes, son président Jean Pitallier, qui a fait et qui fait toujours un excellent travail, et les coureurs, a déclaré Bernard Laporte à l’arrivée de la quatrième étape de Paris-Nice, sur les pentes du Mont Ventoux.

Le secrétaire d’Etat aux Sports a confirmé laisser la porte ouverte à une médiation dans le conflit avec l’UCI: Je veux bien être le médiateur dans ces querelles qui existent depuis longtemps mais à la condition que l’on s’écoute mutuellement. Qu’on en discute, qu’on trouve des accords et que l’on s’y tienne.

Le sport a repris ses droits. C’est la plus belle chose. J’ai joué au rugy et ça m’aurait gêné que l’on m’empêche de jouer, a souligné Bernard Laporte qui a suivi et apprécié le final: Une étape de montagne, c’est vraimeent extraordinaire ! J’ai beaucoup d’admiration pour ce sport.

Le secrétaire d’Etat a assuré aussi que les cyclistes français seraient présents aux Championnats du monde, les prochains étant prévus sur la piste à la fin du mois à Manchester.

Bien sûr, a confirmé Bernard Laporte en réponse à une question sur ce sujet malgré la menace brandie un temps par l’UCI. Quand je vous dis que je suis là pour protéger les coureurs français, c’est en vue des Championnats du monde et des jeux Olympiques.